Ecriture inclusive

Ce n’est pas parce que la cause est juste qu’elle est bien défendue. Loin s’en faut (j’aime bien cette expression). Donc je hais, j’exècre, je déteste l’écriture inclusive qui n’est qu’une élucubration de bobos incultes paresseux s’imaginant cultivés tout en écrivant en SMS, car :

  • l’écriture inclusive n’est que l’invention marketing d’une boîte de pub ;
  • autant je pouvais comprendre que dans les journaux écrits la place était comptée, et que le recours aux abbréviations était légitime, autant de nos jours nous avons dix doigts ou en tout cas tous les outils et l’espace nécessaire pour écrire “recherchons ingénieur ou ingénieure” à la place de l’horrible “rech. ingénieur.e” ;
  • l’écriture inclusive est moche ;
  • elle complique la vie de tout le monde et potentiellement peut compliquer l’apprentissage de la leture et de l’écriture, comme le souligne l’Académie Française ;
  • il existait déjà des solutions sous la forme de doublets abrégés, bien que non recommandées par l’Office québécois de la langue française pour les textes longs ;
  • de façon générale, le politiquement correct risque de rapidement nous conduire à un monde dictatorial où la pensée devient un ennemi (cf. citation de Pierre Desproges) ;
  • que la lutte contre les préjugés est louable mais qu’il ne faut pas s’attaquer qu’au messager (l’écriture, la langue) sans s’attaquer au comportement et à l’éducation ;

“Françaises, Français, réjouissons-nous, nous vivons dans un siècle qui a résolu tous les vrais problèmes humains en appelant un chat un chien.” Réquisitoire contre Renée Saint-Cyr, Pierre Desproges,

Sources d’information